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Repérages #5

D 25 octobre 2018     H 16:52     A Ollivier Moreels     C 0 messages


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Repérages #5


Le Brivet, rive gauche, le 15 septembre. Jean-Louis propose de mettre ses Franjus dans le paysage, nous continuons la balade en passant rive droite, à l’embouchure de la Loire, nous sommes au pied des chantiers dans un champ de plumeaux.

Repérages #5

Le son et le territoire :

Le rideau blond et mouvant des roseaux, le son du vent, mémoire des heures ensoleillées, puis, Mishka, un ours dans le chemin de Pampa.

Quelle relation entre la musique (russe), son origine locale et sa destination d’adoption (Saint-Nazaire) ? Quelles représentations du territoire par le son ? Marco et Marcel s’y collent.

Un territoire se définit comme un espace plus ou moins tangible recouvrant à la fois des réalités naturelles (végétation spontanée), culturelles (territoire linguistique, identitaire), ou juridiques (territoire national, agglomération) extrêmement diverses, qui se croisent, s’attirent ou s’excluent, et semblent à ce titre entrer fortement en résonance avec l’idée d’intermédialité. Le territoire, espace à conquérir, est par essence mouvant.

Le concept polymorphe d’intermédialité doit nous fournir les outils pour saisir le fonctionnement et l’impact des nouveaux médias, en perpétuelle évolution au gré des progrès technologiques. (là on retrouve le numérique, le digital)

Ce concept concerne aussi bien la contemplation esthétique, poétique, l’inflexion éternelle des moments, l’infini des mathématiques. Il n’y a que des corps et des langages. Autrement dit, l’état des choses ce sont des corps plus ou moins affectés par des langages, dont les sons. Les sons dans un lieu qui fait « monde ».

Quelle vérité scintille entre cinéma et littérature ?

Tirant le Blanc ou l’ange qui a succédé à son passage sur terre connaît sa mission : apporter une palme du paradis et la déposer sur le suaire blanc prévu à cet effet.

Il sort des roseaux, tous les personnages sortent de la vibration des roseaux, de la plénitude blonde de la roselière.

Toute une architecture engloutie se rêve sous la roselière faite de correspondances toujours renouvelée.

Ensuite il va danser, heureux, dans l’or de l’église byzantine, sur une musique composée par Marco et interprétée à l’orgue par Marcel.

« Quant’è bella giovinezza
che si fugge tuttavia !
Chi vuol esser lieto, sia :
Di doman nonc’è certezza

(Comme est belle la jeunesse
qui s’envole si vite !
Soyez heureux, n’attendez pas :
Demain n’est jamais sûr)

Laurent le Magnifique

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