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Voix hors-champ dans le cinéma

Off

D 3 novembre 2019     H 12:12     A Ollivier Moreels     C 0 messages


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La voix off
ou voix hors champ est un procédé narratif utilisé dans les films, qui consiste à faire intervenir au cours du déroulement d’un plan, d’une séquence, d’une scène, ou sur la totalité du film, la voix d’un personnage qui n’est pas vu dans ce plan, cette séquence, cette scène ou le film. Ce personnage peut être un de ceux que les spectateurs ont déjà vus dans le récit ou un narrateur sans visage (éventuellement omniscient et doué d’ubiquité), qui les guide dans des moments décisifs du film. La voix off est toujours partie prenante de l’action, dont elle est un élément moteur, explicatif ou correctif.

Elle peut être aussi bien plus que cela, nous commençons avec Frank Beauvais, réalisateur et programmateur indépendant de films, un échange de correspondances et constituons une collection de films en voix off. Il n’y a pas d’ordre et je préconise l’utilisation de dés (multiples de 6) pour découvrir cette programmation.

  • 1 NE CROYEZ SURTOUT PAS QUE JE HURLE - Frank Beauvais 2019 - (1h 15min)
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https://www.youtube.com/watch?v=lHCecUCorYA

« Janvier 2016. L’histoire amoureuse qui m’avait amené dans le village d’Alsace où je vis est terminée depuis six mois. A 45 ans, je me retrouve désormais seul, sans voiture, sans emploi ni réelle perspective d’avenir, en plein cœur d’une nature luxuriante dont la proximité ne suffit pas à apaiser le désarroi profond dans lequel je suis plongé. La France, encore sous le choc des attentats de novembre, est en état d’urgence. Je me sens impuissant, j’étouffe d’une rage contenue. Perdu, je visionne quatre à cinq films par jour. Je décide de restituer ce marasme, non pas en prenant la caméra mais en utilisant des plans issus du flot de films que je regarde. »

« Diary (Hebrew : יומן, tr. Yoman) est un documentaire indépendant et expérimental réalisé par David Perlov à partir de cinquante ans de photographies. En durée de réalisation, c’est l’un des plus longs films jamais réalisés, ainsi que l’un des rares films dans lesquels un réalisateur a filmé sa propre fille qui devient adulte. Il est considéré par certains comme le plus grand et le plus important film israélien jamais réalisé dans son pays d’origine. »

-* 3 UN HOMME QUI DORT de Georges Perec - 1974

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https://www.dailymotion.com/video/x3svpv?fbclid=IwAR0n4Udg8QfOLCLaXuQcCG-LmD5xA9B0d1t9bdu1jd1oKfQrgPumektb5eI
« 
Un homme qui dort est le troisième roman de Georges Perec, publié en 1967 — dans la collection « Les Lettres nouvelles » dirigée par Maurice Nadeau —, alors qu’il ne faisait pas encore partie de l’Oulipo. L’auteur s’adresse directement à son personnage principal en le tutoyant. L’histoire, plus ou moins autobiographique, est celle d’un étudiant qui se renferme sur lui-même, dans sa chambre, et pense. Tout est gris, sauf une « bassine de matière plastique rose », dont la couleur tranche sur le reste du roman. Le roman a été adapté au cinéma en 1974 par Georges Perec et Bernard Queysanne, avec Jacques Spiesser dans le premier rôle, et une voix-off par Ludmila Mikaël. Le film a remporté le Prix Jean-Vigo 1974. »

  • 4 L’HOMME ATLANTIQUE - Marguerite Duras
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https://www.youtube.com/watch?v=AI-N5VKiN3A

« L’Homme Atlantique est un roman de Marguerite Duras écrit en 1982, soit plutôt vers la fin de sa carrière. Il s’agit d’une nouvelle d’une trentaine de pages correspondant à une longue lettre d’amour envoyée par l’auteur à son amour, un certain Yann. Le message est une longue blessure dû à un amour finissant, blessure de laquelle s’écoule des interrogations sur l’incapacité à rectifier le passé et garder un souvenir intact de la relation. Des notions sur l’existence de Dieu sont également abordées.

Il s’agit, en pratique, de la bande sonore du film du "Agatha ou les lectures illimitées". Ce film montre Yann Andréa marchant dans les pièces désertes de la villa Agatha, le tout entrecoupé de longues séquences noires. Le texte a été destiné initialement au film, mais il pouvait vivre par lui-même en tant qu’oeuvre indépendante, c’est la raison pour laquelle on la retrouve sous forme de livre. Le film et le livre ont ceci en commun qu’ils donnent une impression de déchirure, un amour perdu qui s’éloigne de plus en plus dans le coeur de l’être aimant. C’est bien sûr une histoire personnelle qui n’a été écrite que pour purger définitivement ce sentiment de violence.

Le texte est écrit de façon à ce que le lecteur/spectateur soit le témoin de l’interpellation de Yann Andréa par Marguerite Duras. Le texte fait la part belle au vouvoyement, qui accroit le sentiment de respect tout autant que la mise à distance de l’être aimé, que la disparition de l’amour »

-* 5 LA SOCIÉTÉ DU SPECTACLE - Guy Debord - (1973) - 1h27

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https://www.youtube.com/watch?v=xGN5N3vrbLE

« La Société du spectacle est essentiellement une critique radicale de la marchandise et de sa domination sur la vie, que l’auteur voit dans la forme particulière de l’« aliénation » de la société de consommation. Le concept de spectacle se réfère à un mode de reproduction de la société fondé sur la reproduction des marchandises, toujours plus nombreuses et toujours plus semblables dans leur variété. Debord prône une mise en acte de la conscience qu’on a de sa propre vie, envers une illusoire pseudo-vie que nous impose la société capitaliste, particulièrement depuis l’après-guerre.

La Société du spectacle décortique les processus d’individuation dans la société post-industrielle alors naissante. Il y est décrit l’évolution de la pratique de « séparation » comme dispositif économique capitaliste. Comment depuis l’introduction des chaines de montages où le travailleur est séparé de ce qu’il produit, la société libérale-marchande depuis les années 1950 produit le sujet/consommateur en tant qu’être séparé de ses véritables désirs par divers industries socio-culturelles (cinéma, télévision etc.) : par exemple comment le stéréotype du jeune branché ou du rebelle deviennent des modèles de comportements à suivre faisant de notre volonté de se montrer à l’autre un pastiche d’une reproduction consommable, interchangeable. »

« Ce film est sur les errances d’un jeune homosexuel à travers Rome. »

-* 7 LETTRES D’AMOUR EN SOMALIE de Frédéric Mitterrand - 1982

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https://www.youtube.com/watch?v=XUEwjXKDBb0

« Lettres d’amour en Somalie est un film documentaire français réalisé par Frédéric Mitterrand, ce documentaire est le journal intime d’un homme qui décrit un pays, la Somalie, et parle avec nostalgie de l’être aimé. »

-* 8 JOUR APRÈS JOUR de Jean-Daniel Pollet - 2007

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https://www.unifrance.org/film/27385/jour-apres-jour

« Il habite le monde comme sa maison : immobile. Un grave accident l’a cloué là, en ce point du monde : une maison au milieu d’un grand jardin. Il ne peut plus parcourir le monde : il le contemple jour après jour depuis sa maison.
Il est cinéaste. Il n’a vécu que pour faire des films. Toujours un de plus : envers et contre toutes les circonstances. Il imagine faire un film avec toutes ses images fixes, se ranimant par conjonction, juxtaposition, succession. Il en isolerait, dans le lot innombrable, ce qu’il en faut pour voir une année s’écouler, quatre saisons, jour après jour.
Jour après jour serait le titre. Le programme. Le seul scénario. Une année s’y écoulera. Une toute petite année parmi les milliards d’années du monde. Une vie s’y imprimera. Une petite vie parmi les milliards de vies du monde. »

« Documenteur raconte l’histoire d’une Française à Los Angeles, Émilie, séparée de l’homme qu’elle aime, qui cherche un logement pour elle et son fils de 8 ans, Martin. Elle en trouve un, y installe des meubles récupérés dans les déchets jetés à la rue. Son désarroi est plus exprimé par les autres qu’elle observe que par elle-même, vivant silencieusement un exil démultiplié. Elle tape à la machine face à l’océan. Quelques flashes de sa passion passée la troublent et elle consacre à son fils toute son affection »

  • 10 ET MAINTENANT ? Documentário de Joaquim Pinto - 2014 (2h 44min)
    E AGORA ? LEMBRA-ME
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    Avec Joaquim Pinto, Nuno Leonel
    Genre Documentaire
    Nationalité portugais

« “Et maintenant ?” est un journal filmé, une réflexion sur la survie au-delà de tous les pronostics mais aussi sur l’amour, l’amitié, le cinéma et le Portugal depuis la révolution jusqu’à la crise actuelle.
Depuis vingt ans Joaquim Pinto vit avec le VIH et l’hépatite C. Exilé dans la campagne de Lisbonne avec son mari Nuno et leurs chiens, Joaquim a décidé d’arrêter toutes ses activités liées au cinéma pour suivre un nouveau protocole. Le Portugal lutte contre la crise et Joaquim contre la mort. »
Trailer : https://youtu.be/WETlrOE0cQI

-* 11COLLOQUES DE CHIENS - Raoul Ruiz - 1977 , 21 min

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https://www.youtube.com/watch?v=ejV9L6cb4EE&fbclid=IwAR3ABq1YLrtyJFVAKuv_-uSU9IyCSdLBS_ZlJuSSvisJlTtJJRF9o5AWC8I

« Colloque de chiens est un court-métrage français réalisé par Raoul Ruiz en 1977. Le film est tourné comme un roman-photo. Dans la cour de l’école, un camarade de Monique lui apprend que sa mère n’est pas sa vraie mère. Pour Monique, plus rien ne sera alors pareil à présent… »

« Ce film expérimental, considéré comme un chef-d’œuvre par nombre de critiques et de réalisateurs, est en fait, à l’exception d’un seul plan filmé, un diaporama de photographies en noir et blanc (un « photo-roman » selon le générique), commentées par un narrateur unique, et accompagnées d’une bande-son réalisée par Trevor Duncan.

Cela donne à ce récit très singulier un fort contenu poétique et sert à représenter une face de la « réalité » : les souvenirs que l’on a d’un moment de sa vie sont partiels, tronqués et lorsqu’on regarde un album photos, les souvenirs viennent dans le désordre avec de nombreux « sauts dans le temps ».
_ »

  • 13 LES GRANDS SQUELETTES de Philippe Ramos 1h10 France / 2018 / Couleur / HD, Mono / 70’
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    https://www.youtube.com/watch?v=byyTk76KBbo
    « 
    A Paris, lors d’une journée printanière, un homme en costume est étendu sur le sol. S’il se relève, c’est sans bien savoir pourquoi il était d’abord tombé. Ses pensées nous parviennent : très vite, elles dérivent, remontent à son réveil, sa compagne endormie à l’ombre des rideaux… Derrière la façade des vêtements, du travail, les grands squelettes sont une foule d’individus perdus dans leurs pensées. Philippe Ramos soumet radicalement la fiction au rythme imprévisible et secret de la rêverie. Une dérive sans barrières et sans juges : reviennent inlassablement des mots simples dédiés à l’amour, au désir et au sexe. L’angoisse se fait discrète, mais omniprésente. Philippe Ramos compose son film avec une majorité d’images fixes, des instantanés d’atmosphères
    fugaces (la fraîcheur d’une serre, une main qui nous touche…), mais une fixité qui fuit le trop-plein de beauté. Melvil Poupaud, Françoise Lebrun, Jacques Bonnaffé, Jean-François Stévenin, Jacques Nolot, Denis Lavant, Anne Azoulay, Alice de Lencquesaing… tous impressionnants, leurs corps restent baignés dans une lumière quotidienne, en toute sobriété. Dès lors, paraissent-ils d’autant plus fragiles et familiers à la fois. Dès lors aussi, le mouvement raréfié se fait-il plus précieux. Des gestes esquissés, le simple passage du vent, quelques photogrammes qui suffisent à dire ce qui sépare le mouvement amoureux de l’approche de la mort. Avec ce film aux accents choraux, mais où chaque comédien manquerait de peu l’autre, Philippe Ramos dresse avant tout le parcours de nos petites et grandes solitudes. Présentes jusqu’au plus profond du sommeil, elles suivent les grands squelettes dans leur quotidien, précèdent à leur réception du monde. Elles rendent aussi au bonheur son éclat dès lors qu’il s’annonce. »

-* 14 CONTACT - Raymond Depardon - 13min.

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part 1 https://www.youtube.com/watch?v=luGuHXgbHVs
part 2 https://www.youtube.com/watch?v=cc7-3RkiN2U&t=23s

« Contacts Raymond Depardon Réalisation : Raymond Depardon et Roger Ikhlef (13 minutes / France). Raymond Depardon a été, en 1966, l’un des cofondateurs de l’agence Gamma. Très tôt, il a bouleversé les fondements de la photographie documentaire et de reportage en faisant de la prise de vue le champ d’une confrontation intense entre le réel et la subjectivité du photographe. Au travers de ses images, de ses textes et de ses films, il exprime et revendique un point de vue d’auteur qui le place résolument à l’écart des codes et des conventions médiatiques. »

-* 15 CE RÉPONDEUR NE PREND PAS DE MESSAGE d’Alain Cavalier - 1979 (1h 17min)

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extrait : https://www.youtube.com/watch?v=eQUaYE1T0wo

« Un homme, le visage masque, s’enferme dans son appartement. Peu a peu lui reviennent les souvenirs des femmes qu’il a aimées. »

James Benning a étudié et enseigné les mathématiques avant de réaliser son premier film en 1971. Artiste indépendant, il est proche des avant-gardes et du film structurel au New Narrative Movement : son œuvre reste peu connue en France où une rétrospective lui a été consacrée en octobre 2009 au Festival d’automne à Paris.

  • 17 DOVE NON SIAMO STATI - Mauro Santini - 2011, 22 min, hdv, col.
    soggetto, regia, fotografia, suono, montaggio : Mauro Santini
    voce off : Corso Salani
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« La voix de Corso Salani pour « Where I’ve Been », un film sur la disparition d’un ami incarné dans les lieux où il aurait dû interpréter un film.

Champs vides, qui manqueront à jamais le corps de l’ami décédé, pour documenter l’absence et écouter à nouveau une voix chère. »

https://vimeo.com/188590811

  • 18 THE ROYAL ROAD de Jenni Olson 2015
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    https://www.youtube.com/watch?v=GFtVU1TOxwY
    « 
    The Royal Road est un documentaire de 2015 réalisé par Jenni Olson. Le film a été présenté pour la première fois dans la section New Frontier du Festival du film de Sundance 2015. Dans le doublage du film, Olson réfléchit sur son identité lesbienne et ses expériences d’amour non partagé. Le film a ensuite remporté le prix du meilleur film LGBTQ au Festival du film Ann Arbor 2015. Entièrement composé de prises de vue de paysages urbains de 16 mm et d’une voix off de conscience, le film aborde un large éventail de sujets allant des réflexions sur le film hollywoodien classique à l’histoire de la colonisation espagnole de la Californie et de la guerre américano-mexicaine. Tony Kushner, dramaturge lauréat du prix Pulitzer, est la pièce maîtresse du segment intitulé "In Defence of Nostalgia" du film. »


« 
En juin dernier, je faisais la rencontre d’Arno, un garçon de vingt ans dont je tombais immédiatement amoureux. Pour être sûr de le revoir alors que ce sentiment n’était pas partagé, je lui ai proposé le projet qui est devenu Compilation, 12 instants d’amour non partagé. Pendant tout l’été, du 21 juin au 21 septembre, je lui ai demandé de venir quotidiennement chez moi écouter de la musique. Une musique qui deviendrait l’unique dialogue entre nous, commenterait l’évolution de mes sentiments à son égard, le pousserait dans ses retranchements, le caresserait et le brusquerait. »

  • DIEU SAIT QUOI de Jean-Daniel Pollet
  • L’ORDRE de Jean-Daniel Pollet
  • THE JOY OF LIFE de Jenni Olson
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https://vimeo.com/ondemand/thejoyoflife

"Un mélange alchimique de paysage, de sexualité et de suicide." - Festival du film de Sundance

The Joy of Life est le premier long métrage de la célèbre cinéaste expérimentale Jenni Olson (The Royal Road). Cette fonction innovante associe une superbe cinématographie de paysage 16 mm à une voix off audacieuse et lyrique (interprétée par l’artiste / acteur basé à Los Angeles Harry Dodge) pour partager deux histoires à San Francisco : l’histoire du Golden Gate Bridge en tant que repère du suicide et l’histoire d’un "butch dyke" à San Francisco à la recherche d’amour et de découverte de soi. Ces deux histoires sont rythmées par la belle lecture par Lawrence Ferlinghetti de son ode à San Francisco, "The Changing Light", ainsi que par l’histoire de la production en capsule du légendaire mélodrame hollywoodien, Meet John Doe. Le film présente également la musique de début et de fin de la légende du poète et écrivain des années 50 (et du probable suicide du Golden Gate), Weldon Kees.

The Joy of Life est un film sur les paysages, à la fois physiques et émotionnels.

  • UN HÉRITIER - Jean Marie Straub
  • UNE VISITE AU LOUVRES - Jean-Marie Straub, Danièle Huillet

-* NEULICH de jochen kühn (film d’animation)

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http://www.filmpoetry.com/node/1601
"Neulich 2" fait partie de la série Neulich 1 à Neulich 5 produite de 1998 à 2004.
« 
Jochen Kuhn est connu comme l’un des artistes les plus en vue de l’animation peinte. Ses films ont gagné des prix dans le monde entier et ses peintures et films font également partie de la "collection privée Goetz" et MOMA NY.
Les films de Kuhn sont très littéraires, une nouvelle littéraire peinte introduite dans le film. Dans ces courts métrages, un narrateur auto-réfléchissant raconte une histoire sur sa vie quotidienne, qui débouche principalement sur une philosophie humoristique et humaine de la résignation. »

OM : Je vais poursuivre la recherche et mettre en ligne ces ressources, comment les classer ? voix off et photographies, voix off et plans fixes, voix off et plans séquences...travelings et autres dispositifs. Je ne vois que peu de choses sur le net, textes théoriques ?...une collection en devenir, en "voix off" en voix hors champ , je m’y attèle et nous pourrions poursuivre les échanges.

FB : Avec plaisir ... je dois moi-même préparé une mini-conférence sur le sujet pour l’"acid pop", vous tiendrez au courant de l’orientation que cela prend et des films mis en avant.

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